ZARIC (1961-2017)

L’exposition rétrospective, présentée ci-dessous, s’est achevée à l’espace Arlaud.
Nous poursuivons le travail avec des sculptures descendues du musée à la galerie.
Une magnifique vitrine regorgeant de personnages emblématiques restera en place jusqu’au 21 novembre 2018, doublée d’un déploiement d’œuvres de Zaric installées à l’intérieur.
Nous restons dépositaires de ces pièces.

Sculptures
Du 6 septembre au 11 novembre 2018
Exposition simultanée à l’Espace Arlaud, pl. de la Riponne 2 bis

L’exposition «Sculptures» de Zaric est organisée conjointement par la Galerie Univers et l’Association Prijatelji: Les Amis de Zaric. Durant toute la période de l’exposition, les œuvres seront présentées sur les deux sites.

Pour une visite accompagnée ou pour tout souhait d’acquisition d’œuvres exposées à l’Espace Arlaud, la galerie Univers est à votre disposition.

vue galerie 31 août envoi

Depuis notre grande exposition de 2011, les personnages de Zaric habitent la galerie en permanence.

Privés des visites régulières de l’artiste, nous avons eu à cœur de garder vif son souvenir en promouvant son travail avec la même passion.
Nous sommes associés à la rétrospective mise sur pied à l’Espace Arlaud, par l’association Prijatelji, les Amis de Zaric.

À la galerie, certaines œuvres emblématiques, comme Icare, l’AneHom ailé ou la FemCapricorne, enrichiront de leur aura le fonds actuel.
Avec elles, une cohorte de sculptures tout aussi importantes et de nombreuses petites pièces que Zaric nommait les «minis», seront exposées en nos murs.

Toutes ces œuvres couvrent les vingt dernières années de création de l’artiste, nous vous les présentons dans cette double exposition habitée par l’émotion, le souvenir et l’envie d’un bonheur partagé.

Visuel Zaric web

Exposition en 2011

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Nous reprenons ici, avec notre propre éclairage, les mots de Zaric dans « l’Atelier au Jardin ». 

« … le visiteur est invité à devenir acteur, à s’oublier et se mettre à jouer. Tenir une truite dans ses bras, caresser le paysage à travers le regard d’un lièvre ou les bras d’un cerf, pleurer comme un âne, s’abandonner à la sieste sur un tapis de mousse aux côtés d’un Barbilapin, rêver d’un prince aux côtés d’une femgrenouille, se sentir pousser des herbes à la place de la tête, bref, se perdre dans le jeu contemplatif pour toucher à l’universel. »